Qui sommes-nous ?

Charlotte Dorn @Chado

Journaliste, citoyenne tourmentée par l’urgence écologique et sociale, j’expérimente des recettes pour faire plus de choses moi-même.

Tino Dorn @RedMeca

Tino Dorn est un jeune développeur. Tout ce qu'il sait faire il l'a appris de lui même. Il s'intéresse particulièrement au web.

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Un site non commercial

Ecrit par Charlotte Dorn le 08/12/18 | "A propos"

Je n’ai rien à vendre. Je n’accepte aucun partenariat avec des marques et considère le marketing comme l’une des pires manipulations de notre temps. Ici, c’est un site de partage: j’y donne mes recettes comme je le faisais avant à mes amis et connaissances par mail ou sur un bout de papier, jusqu’à ce que mon fils Tino se propose de créer un espace en ligne pour simplifier ce partage (merci à lui, j’en suis fière et ravie!). Si je cite parfois une marque, c’est pour donner une précision sur la recette ou l’ustensile que j’utilise et n’y suis en rien intéressée.

Le seul profit que je tire de ce site, c’est l’espoir de favoriser quelques pas de côté par rapport au système, quelques alternatives à la consommation industrielle et de donner des solutions à ceux qui veulent changer. Que l’on se côtoie dans la vraie vie ou que nous soyons des inconnus, je diffuse avec autant de plaisir tout ce qui pourra vous aider à avancer vers un mode de vie plus sain, plus simple, plus autonome.

Des recettes testées et approuvées

Ecrit par Charlotte Dorn le 08/12/18 | "A propos"

Ici, vous trouverez des recettes qui ont toutes été testées et approuvées par moi-même. A vous de faire votre expérience, mais en tout cas, chez moi, ça fonctionne!

Parfois, je les invente complètement (exemple: mon gâteau à l’okara). Mais régulièrement je m’inspire de produits du commerce auxquels je veux trouver une alternative (exemple: la sauce fajitas qu’affectionnent mes trois grands gaillards ou la tartinade aux asperges vertes).

J’en adapte aussi au fil de mes recherches sur le web ou dans des livres de cuisine, et si je les reprends telles quelles ou presque, je cite ma source.

J’en utilise beaucoup depuis vingt-cinq ou trente ans, sans plus trop savoir toujours d’où elles viennent. Et il y a aussi quelques recettes de famille, qui se sont un peu déformées en traversant les années.

En tout cas, c’est toujours sous votre responsabilité que vous expérimentez mes recettes: testez par exemple avec précaution les produits pour le corps. Ce n’est pas parce qu’on utilise des ingrédients naturels, comme les huiles essentielles, que ceux-ci sont inoffensifs: vous pouvez faire des réactions, notamment allergiques. Un peu de connaissance de soi et de bon sens devraient vous mettre à l’abri de déconvenues. Et je reste très curieuse de connaître vos avis, améliorations, nouvelles idées...

Un mode de vie plus éthique

Ecrit par Charlotte Dorn le 08/12/18 | "A propos"

Non, je n’ai pas confiance dans notre système agro-alimentaire, nos supermarchés, nos fabricants de cosmétiques et de produits d’entretien. Plus généralement, je n’ai aucune confiance dans notre « croissance » qui nous emmène droit dans le mur en écrasant, au nom de l’argent, et déjà maintenant, des tas d’être vivants (oui, je suis aussi une collapsonaute, mais ce n’est pas directement le sujet ici).

Depuis environ vingt-cinq ans que j’ai l’âge de remplir un caddie, j’ai toujours lu les étiquettes avec méfiance (et j’avais raison), et j’ai toujours cherché comment faire autrement. La liste des scandales sanitaires, sociaux et environnementaux dans le domaine de l’agro-alimentaire parle d’elle-même.

Faire autrement, ça a toujours été pour moi l’agriculture biologique, sans pesticides de synthèse, sans antibiotiques systématiques, plus respectueuse des sols et de notre santé, et ce, même s’il y a à redire selon les labels, même si le greenwashing est parfois pernicieux.

Faire autrement, c’est aussi manger de saison. Pendant la majeure partie de l’année, je ne mange pas de tomates fraîches, et pourtant, si vous saviez comme je les adore! Mais quand on a pris l’habitude de consommer de vraies tomates, cultivées sainement, on ne peut plus avaler les ersatz sans goût du supermarché. Pour prolonger certains plaisirs, je réalise mes propres conserves.

Faire autrement, c’est aussi devenu avec les années consommer local, au fil de ma prise de conscience et de mon acceptation de payer le prix juste et non le prix le plus avantageux pour moi. Aujourd’hui, j’achète une grande partie de mes aliments en sachant exactement d’où il viennent, et, dès que c’est possible, c’est vraiment tout près de chez moi. Par mes achats, j’encourage de petits producteurs, agriculteurs, artisans, maraîchers. Et j’ai la chance aussi de pouvoir cultiver un peu moi-même.

Faire autrement, ça a toujours été aussi de créer par moi-même: acheter des ingrédients de base et non des plats déjà transformés. Oui, ça demande plus de temps. Mais ça fait faire des économies aussi. Et ça protège sacrément la santé. Ce qui était une habitude dans les plats principaux s’est propagé aux biscuits, yaourts, sauces, boissons... Et cette solution s’est imposée plus récemment dans ma vie pour les cosmétiques et les produits d’entretien. Mais quel soulagement d’avoir enfin trouvé des solutions à des crèmes, déos, lessives qui ne m’avaient jamais satisfaite à tous points de vue!

Faire autrement, c’est aussi consommer sans déchets. Recycler, c’est bien, mais réduire c’est tellement plus efficace et cohérent ! J’ai écarté énormément de plastique de ma vie. Notre poubelle a tellement rétréci qu’on a dû s’en séparer. La traque aux emballages permet aussi souvent d’éviter les produits les plus trafiqués et se fait donc en cohérence avec les autres points.

Conséquence, sans l’avoir vraiment prévu, aujourd’hui je ne mets quasiment plus jamais les pieds au supermarché. C’est tout à fait possible, même sans y consacrer un gros budget (mais pas sans faire des efforts et des sacrifices).

J’espère que mes recettes pourront inspirer d’autres personnes partageant ces soucis, mais à vrai dire, je serais ravie qu’elles rendent service même sans cette conscience. Je déteste le prosélytisme et le jugement, alors, vraiment, à chacun de faire selon sa volonté, ses besoins et ses possibilités.